1 heure et des poussières…

Publié le 14 Septembre 2014

Malheureusement, je n’ai pas réussi mon pari et n’ai pas couru en-dessous d’une heure. Ce sera pour la prochaine fois : Kiellauf 2015, je suis déjà dans les starting-blocks !

Je suis allée en vélo (environ 20-25 minutes) au point de départ, qui devait être à 09:50. Je suis arrivée à 09:30, avec juste le temps de faire une glycémie (crénom, 120, trop bas, mangeons vite une banane avant le départ en espérant que cela ne donne pas de point de côté ! et puis encore 3 tablettes de dextrose pour se donner bonne conscience). Juste le temps de déposer mon sac dans un bus prévu à cet effet et d’arriver sur la ligne de départ : il était grand temps ! Juste bien !

La course s’est très bien passée, j’ai couru d’entrée de jeu à une fréquence cardiaque plus élevée qu’à l’entraînement (il faudra d’ailleurs que je m’entraîne à une fréquence plus élevée à l’avenir si je veux progresser). J’ai bien senti un début de point de côté (fichue banane!), mais ai réussi à le faire disparaître en expirant bien. Je me suis resucrée plus souvent qu’à l’entraînement, justement parce que je courais plus vite. J’ai bien fait : j’étais à 104 à l’arrivée. Là aussi : juste bien !

Je redoutais un peu le kilomètre 7, je trouve que c’est toujours le plus difficile, celui où on se demande ce qu’on fait là, à courir sous la pluie au milieu d’inconnus qui se demandent aussi sûrement ce qu’ils font là à courir sous la pluie… Juste après, les kilomètres 8 et 9 sont bêtes eux aussi (quand est-ce qu’on arriiive ? C’est encore loiiin? Pffff…), et puis pouf, on est au dixième et on se dit… mais… mais alors : je peux me lâcher et foncer alors ? Plus de côte ? C’est bon là ? Alors laissons les jambes courir (parce que la tête n'en peut plus!)…

Et pouf on y est, plus besoin d’avoir peur des hypos, ouf, le sucre a été bien géré, on mettra un bon point.

On souffle un peu, on fait une glycémie, et on remonte sur la bécane pour refaire les 30 minutes de vélo pour rentrer à la maison.

Cette année, je n’ai pas voulu que ma famille vienne me soutenir et m’applaudir. J’étais déjà avec mon diabète, ça suffisait comme compagnie, et comme encouragement.

Cette année, c’était une course que pour le diabète. Pour la course, j’ai même différé mon rendez-vous pour avoir ma pompe. Ainsi, j’ai pu la préparer avec mes stylos, comme je pique d’habitude. L’an prochain, ce sera (peut-être) une course à pompe!

Bonne journée à vous !

Amice Kiellauf 2014

Amice Kiellauf 2014

Rédigé par Amice

Publié dans #sport, #diabète

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