La hausse avec la graisse et le sucre, la baisse sans sucre…

Publié le 15 Août 2014

Reprise après des vacances qui furent un succès sur toute la ligne en ce qui concerne : la famille, les amis, les visites, les paysages, les musées, les randonnées et excursions, la route, l’avion… bref : tout bien.

 

Deux bémols (on ne serait pas Français si on ne se plaignait pas…) :

1. Le bagage égaré par Air France, livré très en retard et en très mauvais état,

2. Les glycémies, qui ont fait à peu près librement ce qu’elles ont voulu pendant 3 semaines.

Comme mon intention n’est pas ici de vous embêter avec mon bagage, parlons des glycémies.

D’abord en ce qui concerne l’organisation avant-voyage (combien prendre de réserves d’insuline, d’aiguilles, de lancettes, stylo de rechange ou non, comment et où répartir quoi) : pas de doute, les conseils de mon cabinet médical (dont je ne dirais jamais assez de bien, merci Dörte) ont été très précieux (surtout celui-ci, comme on le voit dans le petit 1: ne jamais mettre de l’insuline dans les bagages en soute, tout garder par-devers soi)

Un peu avant le voyage, voyant que je commençais à prendre pas mal de poids, j’avais réduit mon insuline basale – ce qui était plutôt une bonne idée à la maison s’est révélée une erreur en vacances, puisque non seulement j’ai pris encore plus de poids (pendant les vacances, on ne peut pas surveiller son alimentation comme à la maison et on a tendance à se faire plaisir), mais aussi parce que mon sucre plafonnait parfois à 300, surtout en fin d’après-midi – bonjour les dégâts. L’ultra-rapide du repas de midi n’agissait plus (donc superflu de piquer à coeff 1,5 ou 2), pas moyen de réguler ça finement avec la basale… Avec en plus un repas tardif et parfois gras, la glycémie du matin était aussi à 300. Aïeaïeaïe !

Et figurez-vous qu’il ne m’est pas venu à l’esprit tout de suite d’augmenter ma basale durablement (en vacances, rien n’est pareil…) Ahem, enfin bon, après 3 semaines j’ai quand même (et enfin !!) tilté et repris mes taux de basale d’avant-vacances. Conjointement, j’ai repris un strict collier concernant mon alimentation : je me suis beaucoup documentée sur le sucre blanc et ses effets (voyez notamment cette vidéo édifiante ici, ainsi que celle-ci sur le coca-cola. Celle-là porte plutôt sur les perturbateurs endocrininens, qui sont appelés aussi substances obésogènes, mais comme c'est intéressant...) et ai illico freiné des quatre fers : ¡Sucre blanc no pasarán! et voyez le résultat : mes glycémies ne dépassent pas 100 en moyenne avec des variations de 6 points entre la plus haute et la plus basse (comparé à des différences de plus de 60, parfois 150 et plus en vacances… Pas bon.)

Alors voilà : je ne bois certes pas de soda et mange peu de plats tout préparés, mais suis gourmande et aime grignoter entre les repas. C’est terminé. Plus de mars ni de bonbons. Ces industriels sont implacables : tout comme les fabricants de cigarettes, ils veulent juste vendre, et vendre toujours plus de sucre. Dans les conserves, la charcuterie, les viennoiseries et bonbons bien sûr…Ouvrez l’œil et lisez les étiquettes!

Je vous tiens au courant du régime réduit en sucre blanc raffiné…

 

Bonne journée à vous!

Rédigé par Amice

Publié dans #voyage, #sucre

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